ORIGINES DE LA MUSIQUE BIBLIQUE

 

HAMMOURABI (2140-1785)

6éme Prince de la 1ére dynastie de Babylone

  La Mésopotamie s’appelait à l’origine Kengi, le pays des canaux et des roseaux, le pays entre les deux fleuves : le Tigre et l’Euphrate (aujourd’hui l’Irak), suite à la victoire d’Akkad, la Babylonie devenait la capitale de la Basse Mésopotamie et des différents royaumes

Hammourabi le grand conquérant.

Il imposa avec succès, quoique par la force, sa vision d’une législation qui marqua son empreinte sur les civilisations d’Asie etde tous les pays du bassin méditerranéen jusqu’en Grèce et Crète.

Dans son Code Hammourabi décida :

-         de faire régner la justice dans son pays

-         de détruire les méchants et les violents

-         d’empêcher le fort d’opprimer le faible

-         d’éclairer la population et de poursuivre le bien du peuple

285 textes sont groupés par sujets, traitant les droits personnels, les droits réels du commerce, de la famille, du travail, des préjudices etc.

Ce code admirable, qui par bien des points  équivaudrait à nos lois les plus modernes.

Le code d'Hammourabi comportait l’ensemble des lois et des édits promulgués par le roi de Babylone, Hammourabi (XVIIIe siècle av. J.-C.), il constitue le plus ancien recueil de lois connu dans sa totalité. Une copie de ce code, gravée dans un bloc de diorite noir de plus de 2 mètres de hauteur, fut découverte par une équipe d'archéologues français à Suse, en Irak (sur l'emplacement de l'ancienne ville d'Élam), au cours de l'hiver de 1901-1902. Ce bloc, brisé en trois morceaux, a été restauré et se trouve maintenant au musée du Louvre, à Paris.

Le code d’Hammourabi se terminait par ces paroles étonnantes de clairvoyance et de sagesse :   « Dans les jours qui restent à venir, dans les temps futurs, puisse le roi qui régnera sur le pays se conformer aux mots d’équité que j’ai inscrits sur mon monument. »

Bien qu’Hammourabi s’adressait à ses dieux en préambule, et prétendait avoir reçu l’inspiration de son code des mains du dieu Shamash (le dieu du soleil), on y perce des idées laïques émanant d’un grand organisateur et homme d’état.